Comment dépister rapidement la fibromyalgie ? Un test sur la sellette.

C’est une petite révolution dans l’univers de la fibromyalgie : des scientifiques ont réussi à créer un test de dépistage. Celui-ci est destiné aux médecins généralistes, qui sont en première ligne lorsqu’il s’agit de diagnostiquer cette maladie si controversée.
C’est officiel d’ailleurs car ils ont publié leur découverte dans le Journal of Evaluation in Clinical Practice. L’idée est ainsi de désengorger les cabinets de rhumatologie et d’améliorer la prise en charge des patients.

Simplicité du test

Pour vérifier la pertinence scientifique de leur test et notamment faire la distinction entre ceux souffrant de douleur chronique et ceux relevant de la fibromyalgie, les chercheurs américains ont confronté leur idée dans le cadre d’une étude clinique concernant pas moins de 352 patients. Il s’agissait, lors d’une visite médicale de routine, d’appliquer à chaque individu 3 “examens” :
1. sensibilité à la pression des doigts dans dix endroits du corps
2. niveau de douleur ressenti par la pose d’un brassard pour mesurer la pression sanguine
3. réponse à une seule question : “J’ai une douleur profonde et persistante dans la majeure partie de mon corps”.

Résultats de l’étude

La population concernée des 352 personnes étaient en majorité des femmes âgées en moyenne de 50 ans. Sur ce nombre, 52 étaient déjà diagnostiquées comme étant fibromyalgiques, 108 connaissaient des douleurs chroniques sans fibromyalgie, les 192 restantes ne souffraient d’aucune sorte.
Il a été observé que les patientes fibromyalgiques ont plus répondu “oui” à la question (7,4) que celles souffrant de douleur chronique (3,2). En outre, elles souffraient plus des deux côtés du corps lors de la pression des doigts (6,1 au lieu de 2,4). Pour ce qui est de la douleur ressenti par le brassard, les résultats obtenus n’ont pas été pertinents et la méthode n’est donc pas retenue.

Améliorations du test provisoire

Au regard de ces données, les chercheurs ont pu mettre au point un examen encore plus simple constitué de seulement deux composantes : pincer le tendon d’Achille pendant 4 secondes avec une pression de 4 kilogrammes puis donner une réponse affirmative à la fameuse question “J’ai une douleur profonde et persistante dans la majeure partie de mon corps”.
Ces simples tests permettent donc d’augmenter la probabilité d’un diagnostic de fibromyalgie chez des personnes souffrant déjà de douleurs chroniques.
Si le dépistage simple est positif, il faut ensuite mener des investigations plus poussées pour confirmer ou pas ce diagnostic provisoire.

Questionnaire de détection de la fibromyalgie

Cette même équipe, prolifique, a mis en place un questionnaire composé de 21 interrogations permettant d’évaluer l’intensité des signes révélateurs chez les personnes ayant précédemment été diagnostiquées comme étant atteintes de fibromyalgie. Il existe également un autre test pour déterminer rapidement si la fibromyalgie est à considérer si vous souffrez de façon inexpliquée.

13 réponses sur “Comment dépister rapidement la fibromyalgie ? Un test sur la sellette.”

  1. J’ai la fibromyalgie depuis de longues annees et ce n’est pas facile de vivre avec ça ! C’est très très douloureux et difficile de gérer le mal et de continuer à vivre presque normalement.

  2. Je suis traitée et suivie pour un sama depuis 2 ans et demi
    Mais je me reconnais vraiment dans la fibromyalgie .
    Les deux maladie peuvent elle être jumeler ou se sont deux cas différents .
    Je fais un régime sans histamine et j’ai un traitement de h1,h2.
    Mais tjrs des symptômes de douleur d’asthenie de troubles intestinaux et plus aucunes motivations pour bouger sortir
    Du coup sédentaire .
    Mon doc me prévoit des cures thermales pour les douleurs est ce que ça va être efficace!!!

  3. J’aimerai trouver des solutions et mettre toutes les chances de mon côté pour que tout redevienne comme avant
    Avec des soins des traitements appropriés à tous mes maux .Actuellement j’ai 48 ans mais l’impression d’en avoir 30 de plus .

  4. Je souffre de douleurs diffuse depuis longtemps . Ça a commencé après un choque spycologique a l’âge de 18 ans . Et avec le temps cela ne s’arrange pas . J’ai toujours été fragile et n’ai jamais eu la force de pouvoir travailler et m’occuper de ma maison . Aujourd’hui j’ai 72 ans .

  5. Je souffre depuis des années, lombaires, cervicales, genoux, et intestins.
    On m’a diagnostiqué fibromyalgique en 2017 fin 2017.
    Je suis morphinique depuis 1 ans bientôt et j’essaie avec mon docteur de diminuer la morphine au minimum. J’aimerais qu’on m’aide à trouver un nouveau traitement qui soit efficace pour pouvoir enlever définitivement la morphine. Je fais 4 fois par semaine de la balnéothérapie cela me fait un bien fou, je vois un psy une fois par mois. Car oui on se sent très seul avec cette fichue maladie….. j’ai aujourd’hui 50 ans et j’aimerais reprendre le travail si c’était possible un jour peut-être .
    Aidez-nous!!!! Merci .

  6. On vient de me diagnostiquer une fibromialgie et je souffre terriblement la nuit,donc nuits insomnes et des difficultés à marcher ,mal aux genoux et aux jambes .
    J’ai un lupus dissémine et suis actuellement soignée au Plaquenil après 30 ans de cortisone… ET dans ma vie ” tsunamique” j’ai toujours été angoissée et stressée
    J’ai un RV dans 3 mois dans un service anti douleurs ET dans cette longue attente je n’ai aucune solution pour soulager mes douleurs ce qui me désespère a part les 3dolipranes 1000 /jour qui non guère d’effet.
    J’attends donc dans l’impatience le 5aout 2019 pour etre hospitaliser C’est inconcevable ………. Je déplore et souffre énormément .

  7. Je suis psychothérapeute et massotherapeute. Depuis la mort de mon père en 2013, j’ai mon axe du corps qui a été désorienté. Cela parce que ma main était posée sur son cœur lorsqu’il a rendu son dernier souffle. J’ai senti une partie de moi qui partait avec moi. Depuis cette date je n’ai plus jamais eu l’impression d’etre Bien. La fatigue s’est installée, les douleurs sont apparues petit à petit. Les émotions de plus en plus difficiles à gérer. Le 1er Mars dernier, j’ai appris par un appel téléphonique, que j’étais Mise à la pension. Ce fut un choc terrible car je n’étais pas du tout préparée à cela!
    En un seul coup je me suis retrouvée avec le diabète déclaré, de la narcolepsie, et la fibromyalgie. J’ai des douleurs dans le dos (omoplates, cou, bas du dos) qui sont infernales. J’ai tout le temps mal dans le ventre (colite intestinale) et des douleurs qui voyagent suivant la journée. Muscles du coude, engourdissement des mains, mal dans les coudes… et une douleur permanente dans l’abdomen… C’est très difficile à gérer. Je n’en peu plus de souffrir… Je voulais juste partager avec vous. Merci

  8. Bj, cela fait 4 ans que je suis fibro 😢
    J’ai tout pour être heureuse ! Depuis 8 mois je partage ma vie avec un homme qui me rend très heureuse.
    Mais je ne suis plus la même personne quand je me sens très fatiguée et lorsque mon corps est meurtrie par les douleurs
    . Je n’ai pas de libido. Se qui perturbe mon compagnon. Et moi même. Espère que toutes ces douleurs 🙄
    Qui souvent me fait mal lors des rapports sexuels. J’ai depuis 4 ans des anti douleurs (lyrica +codéine) mais aussi des anti de presseur.
    Que dois je faire pour que je puisse retrouver ma libido ?
    Je fais de l’auto hypnose.je souhaite faire parti de votre bloc. Merci de votre compréhension

    1. Je prends du laroxyl 50 avec 2 valium 5 le soir..
      Fluoxetine 20 1valium5 matin et midi
      Traitée au travail pendant 4ans étayant atteint le plus haut stade..on m’ mis sous morphine.
      Puis sous izalgy Aucune amélioration. Donc je me contente de mes anti dépresseurs et mon valium.
      Je fais du Pilates et de le gym douce.j’ai appris à vivre avec .
      Elle fait partie de moi et je m’y suis résignée
      Courage à toutes et tous

  9. J avais déjà des angiomes vertébraux qui m ont mis en incapacité a continuer mon travail.donc du jour au lendemain mise en invalidité en 2 ème categorie .et sous morphine depuis 2006.
    Et j ai apris l année dernière que j avais la fybromialgie .
    Tres dure a assumer.
    Les 19 dernières années tres durent a assumer seule .
    Perte d un 2 emes enfants qui avait 23 ans
    La maladie de ma fille a assumée seule
    Le départ de la maison des 3 enfants restant.
    C est normal qu ils fassent leur vie .le fait de se retrouver seule malade avec un mari qui vous ignore et qui vit comme s il etait célibataire .
    Mais qui fait croire aux enfants qu il est présent.
    Les enfants ne comprennent pas il m a isolé de mes amies
    Mes enfants.
    Les dernières vacances ensemble j j’etais juste là pour servir monsieur .
    Ensuite le divorce
    La rue
    Mes enfants me croyer chez des amies
    Mes amies me croyaient chez un de mes enfants
    C est mon dernier fils qui m a hébergé .
    Le rejet de mes filles
    Et les difficultés a me relogée
    Plus la fatigue
    Les problèmes financiers car divorce toujours pas régler par mon ex mari .
    M ont fait vivre dans la misère .financiere .
    A ce jour toujours pas résolu au contraire.
    Depuis l année derniere je suis reconnue fybromialgie
    Trop d accumulation.
    Ont ne choisi pas
    Alors que je me sentais rassurer par notre maison finis de payer pour finir mes jours tranquille .non mr a voulu vendre .pour s acheter la maison de ses rêves .
    D ou l effondrement .

  10. Bonjour à toutes et à tous, suite à une agression physique et psychologique, je me suis retrouvée pendant dix jours sans pouvoir bouger. Au bout de dix jours les douleurs ont commencées, j’ai consulté mon médecin traitant qui a rit en rajoutant vous n’êtes pas malade c’est dans votre tête. Il m’a écrit une lettre de recommandation pour un psychiatre qui m’a répondu à son tour madame vous n’êtes une malade psychiatrique changez de médecin. Mon compagnon qui a été à l’origine de ma maladie à commencer à m’ignorer et à sortir avec des femmes de petite vertu. 4ans plutard j’ai rencontré pour la 1ère fois son frère lors du partage de leur héritage familial. Il a constaté que j’étais fatiguée mais je ne disais rien. Il a donné les coordonnées de son médecin à son frère afin qu’il m’emmène à son cabinet mais il a gardé le numéro de téléphone et il ne m’en a pas parlé. Un mois après son frère m’a téléphoner pour demander si son médecin a trouvé de quoi je souffrais je répondu que je n’étais pas au courant il m’a donné à nouveau le numéro de téléphone j’ai pris rendez vous avec son médecin traitant. Arrivée à son bureau il m’a demandé de lui décrire ce que je ressentais, à peine je lui décrit mes douleurs il m’a dit que j’avais une fybromialgie, il m’a conseillé de prendre un rdv avec un professeur spécialisé dans la fibromialgie, je l’ai rencontré il a confirmé la maladie et m’a hospitalisé dans son service. Pendant une semaine ils m’ont fait une batterie d’analyses et le verdict est tombé. J’avais une fybromialgie, une polyarthrite rhumatoïde, et la Thyroïde. Un lourd traitement m’a été prescrit. Je me suis retrouvée invalide des 4 membres pendant 7ans. Sans régime alimentaire ni soins adaptés, j’étais livrée à moi même. 3 ans après, mon compagnon m’a battus et jeté dans les escaliers. J’ai eu la chance d’avoir mon téléphone et dans la poche de ma robe de chambre j’ai appelé les Sapeurs-pompiers et mes enfants. J’ai été emmenée à l’hôpital. Après constat des echimoses je suis revenue à la maison. Le lendemain je ne pouvais plus bouger. J’ai téléphoné a un médecin il a constaté les bleus que j’avais sur le corps mais il m’a dit qu’il n’avait pas le droit de m’établir une attestation prouvant les faits car seul le médecin hospitalier était habilité à délivrer L’ITT, il m’a prescrit d’autres anti douleurs pendant 10 jours j’ai souffert encore. L’infirmière est arrivée à mon domicile pour me faire les injections, elle m’a trouvé dans un état de santé pire que la semaine précédente, elle a appelé un médecin d’urgence et par miracle c’était celui qui m’a vue la semaine dernière après avoir vu à nouveau mon état il m’a avoué que toute la semaine il a pensé à moi et à mon état de santé et à ma souffrance mais il n’a pas signalé mon cas à la police. Il est parti je ne l’ai jamais revu.
    J’ai compris que j’étais en danger en restant seule à la maison avec mon compagnon. Avec l’aide de ma fille et son amie je me suis rendue au commissariat de police pour déposer plainte. L’agent de police qui rédigeait ma plainte, ne savait pas écrire sur la machine à écrire à l’époque, il écrivait des mots que je n’ai pas dit, j’ai essayé de lui dire que ce n’est pas ça qui s’est passé il me répondait ce n’est pas grave. Je suis rentrée chez moi. Deux jours après mon compagnon à été convoqué au commissariat de police. Il a déclaré que je mentais et que son père était un ancien brigadier de la police et qu’il était le fils de la maison sous entendu “de la police”. Nous avons été convoqués une confrontation, la gardien de la paix m’a reçue froidement elle m’a tourné le dos pour rédiger le compte rendu une fois fini elle a plié la feuille et m’a demandé de signer, je lui ai dit que je voulais lire avant de signer elle répondu que ce n’était pas pas nécessaire puis elle s’est tourné vers mon compagnon et lui a demandé de lire avant de signer il l’a lu et lui ai répondu c’est parfait et il a signé. Elle a repris vite la feuille du compte rendu et m’a dit c’est fini vous pouvez rentrer chez vous. Il s’est levé avant moi et il a disparu quant à moi je suis restée paralysée sur la chaise, un autre choc venait de me foudroyer.
    Le certificat médical que j’ai remis en main propre à l’agent de police a été retiré de ma plainte et un autre calvaire a commencé. L’indifférence, le manque de nourriture et d’hygiène ont commencé. Mon dossier médical a été envoyé par l’hôpital au Médecin Conseil dès qu’il l’a reçu, il a été choqué par le contenu.
    Il a demandé à une assistante sociale de prendre contact avec moi, elle m’a appelé pour savoir ce qui m’est arrivé, il était là il surveillait mes paroles je n’ai rien pu dire. Lorsqu’elle m’a proposé une aide ménagère j’ai répondu oui, elle m’a dit aujourd’hui nous sommes vendredi, lundi matin elle viendra chez vous pour vous aider à la fin de la conversation nous avons raccrochées. Aussitôt il me dit si cette personne rentrera à la maison je l’a mettrai à la porte, parce qu’il ne voulait pas de témoins à la maison.
    Par la suite, il a commencé à me verser dans mon verre quelques gouttes du poison qu’il a ramené de son laboratoire professionnel.
    Je dormais tout toute la journée et il partait voir la prostituée qu’il a connu à cette époque. Elle lui conseillait de ne plus s’occuper de moi, ne plus me nourrir, ne plus me laisser sortir seule, ne plus accepter que mes enfants viennent me rendent visite. Il m’enmenait chez mon médecin, il surveille mes propos, il fait semblant de s’intéresser à ma maladie, il pose des questions au médecin. Lorsque le médecin me prescrit des analyses sanguines, l’infirmière vient me prendre le sang à domicile mais il allait lui même chercher les résultats au laboratoire pour vérifier si le poison était bien dans mon sang ou pas.
    Un jour au cours du trajet pour aller chez mon médecin traitant, je me suis mise à l’arrière de la voiture et j’ai écrit un SOS afin de le remettre au médecin. Tout en conduisant il essayait de m’arracher la feuille de papier mais j’ai pu la garder sous mon manteau. À la fin de la consultation médicale j’ai remis la feuille à mon médecin qui l’a aussitôt cachée avec son sous main.
    Le chantage, les menaces de mort et d’empoisonnement pour me rendre folle et que je sois internée en psychiatrie. Bref j’ai enduré tout cela avec la peur et les douleurs de fybromialgie, la Polyarthrite rhumatoïde et la thiroyde.
    Un jour une amie m’a téléphoné j’ai pu décrocher parce qu’il était à l’étage et moi moi au rez-de-chaussée de la maison. Je n’ai pas pu lui dire la vérité car elle était elle même dans des conditions si avec son mari mais j’ai eu une conversation normale, il m’a entendu il est descendu et s’est caché dans la cuisine à côté de la salle de e séjour où je me trouvais, il a écouté et a cru comprendre que je parlais à un ami, il a eu peur.
    Il est remonté dans notre chambre et a commencé à charger ses papiers, ses vêtements et surtout son ordinateur {où se trouvaient des preuves de tout ce qu’il disait et faisait avec la prostituée ainsi que le tout le reste} dans le coffre de sa voiture.
    Le lendemain matin, il est descendu déjeuner, le visage très pâle, il s’est empressé de faire sa toilette et s’est s’habillé.
    En descendant les escaliers, il m’a regardé et il m’a dit qu’il allait faire un petit tour dans la résidence et qu’il reviendrait dans 10 mn. Le soir même j’ai téléphoné à ma fille qui était venue aussitôt. Nous avons eu une longue conversation, elle m’a conseillé d’informer la police. Nous nous sommes rendues au commissariat où un policier m’a entendu et m’a répondu nous n’avons aucune preuve contre lui et comme c’est un adulte, il avait le droit de quitter le domicile conjugal.
    À notre retour à la maison, nous avons constaté qu’il nous avait surveillé et des nous sommes parties en voiture, il est rentré à la maison, il m’a volé toutes les preuves des coups et blessures, les certificats médicaux et certificats d’incapacité de travail temporaire etc… Ce fût un autre choc. Mon état de santé s’est aggravé. L’hiver arrive, je me retrouve toute seule, j’appelle une assistante sociale elle vient avec un collègue, je leur raconte un peu de mon histoire, à la fin ils me disent, madame, nous allons vous mettre sous tutelle pour vous placer dans une maison de retraite et vous nous signer une donation de votre maison. Je demande à réfléchir pendant quelques jours. Un soir, j’ai allumé mon poste de télévision et j’entends une spékrine dire attention des assistants sociaux se présentent chez les personnes âgées et leurs conseillent d’accepter les mises en tutelles et leur confier leurs biens. Ma fille chez elle, entend la même information télévisée, elle me téléphone pour me dire de me méfier et de ne rien signer le temps qu’elle vienne leur parler en personne.
    Nous nous sommes rendus à la permanence des assistants sociaux, une des deux assistants nous a reçoit et répète le même discours à ma fille qui l’ecoute et l’informe de ce qu’elle a entendu aux informations télévisées. Elle s’étonne et arrête la conversation en nous disant qu’elle arrêterait la prise en charge en même temps, il n’y aura pas d’aide ni financière ni matérielle. J’ai passé l’hiver dans une maison non chauffée. Je prends froid, je commence à tousser, les poumons atteints, ma fille m’a hospitalisée. Je n’ai pas pu aller chez ma fille elle habitait au 6ème étage sans ascenseur. Je ne pouvais plus monter les escaliers de 6 étages, donc je suis rentrée chez moi.
    Au douleurs multiples et insupportables s’est ajouté la maladie des poumons.
    Il y a une de mes filles est revenue habiter avec moi, un jour elle part à son travail, j’ouvre la fenêtre et je sors mon petit chien {qui venait de me faire un avc au bout de 17ans de bons soins} dans le jardin, il fait son tour et rentre. Il boit mais refuse de manger ses croquettes. Il me regarde et se dirige vers son panier, je le suis, je m’allonge sur mon lit, il saute et se met à côté de moi et s’endort, je le couvre avec son plaid. Je regarde un film et je me réveille plus jours après à la l’hôpital au service de la réanimation. J’ai perdue connaissance dans mon lit seule, lorsque ma fille est revenue de son travail, elle est passée chez le pharmacien pour récuper le médicament de mon chien., arrivée à la maison, elle est venue dans ma chambre pour soigner le chien, elle nous a trouvé inanimés tous les deux dans le lit. Elle a appelé les Sapeurs-pompiers, qui eux même ont appelé le SAMU, leur intervention n’a pas aboutit, ils ont fait appel à d’autres SAMU, le médecin du 3ème SAMU a pu me réanimer et m’a envoyé à l’hôpital avec ses autres collègues et lui a pris le temps d’apaiser ma fille tout en lui avouant que lorsqu’il a commencer à me réanimer, il me restait 20 minutes d’oxygène dans les poumons. Depuis je n’ai plus de médecin traitant à mon retour à la maison, aucun médecin n’a accepté de me renouveler mon ancien traitement médical qu’ils trouve sur dosé et dépassé. J’ai subi un sevrage médicamenteux malgré moi.
    Malgré mes recherches, les quelques médecins qui pratiquent encore dans notre ville, ne veulent plus prendre en charge de nouveaux patients et surtout une personne invalide à 90% comme moi.
    Aujourd’hui faute d’avoir un nouveau médecin, je souffre beaucoup trop fort physiquement et psychologiquement. J’espère de tout cœur qu’un médecin lira mon message et me contactera afin de me prendre en charge et d’atténuer ma souffrance.
    Merci d’avance pour lire mon message.
    Excellente journée à tous.

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